Skip Header Navigation
Ouverture de session
 Nouvelles, tendances et perspectives
  Tendances des placements
  Perspectives de placement
  Nouvelles
  Fonds communs de placement vedettes
 Fonds communs de placement et solutions de portefeuille
 Rendement des fonds communs de placement
 Fonds RBC – Renseignements pour les investisseurs
 Centre d’apprentissage
 Documents de langue asiatique
 Trouver un conseiller de RBC
 À propos de RBC Gestion d’Actifs
 Ouverture de session
Liens Rapides
»Cours et rendement
»Investir maintenant
RBC Gestion d'Actifs Nouvelles, tendances et perspectives

Perspectives de placement

Perspectives du marché

Automne 2008

Un an après le début de la crise du crédit, la conjoncture demeure très morose. Le problème de valorisation qui touchait initialement le secteur des prêts hypothécaires à risque et le marché de la titrisation s'est étendu à presque tous les types de prêt et d'emprunt du système financier.

L'ÉCONOMIE SE DÉVELOPPE, MAIS L'ON NOTE UN RALENTISSEMENT CERTAIN DE LA CROISSANCE

Depuis le début de l'année, la croissance économique a fait preuve d'une résistance étonnante, faisant fi des attentes, même les plus favorables. Il ne fait aucun doute que la crise du crédit demeure un sérieux défi pour l'économie. Si le taux réel négatif des fonds fédéraux est avantageux, les coûts d'emprunt, l'accès au crédit, les prix des actifs, les préférences pour le risque et les besoins en capitaux des intermédiaires financiers imposent des degrés divers de contrainte. Parallèlement, la fin de la crise sera synonyme de risques substantiels pour les investisseurs en titres à revenu fixe, notamment pour ceux qui se sont débarrassés des titres d'emprunt de sociétés afin de surmonter la crise actuelle. Aux États-Unis, la vigueur du premier semestre et les nouvelles améliorations aux termes de l'échange confortent notre prévision d'une croissance de 1,75 % en 2008. Nous avons réduit notre prévision de croissance pour 2009 à 1,5 % en raison de la courte et légère récession qui frappera l'économie au quatrième trimestre et qui se poursuivra lors des premiers mois de 2009. Au Canada, nous prévoyons que la croissance baissera à 1 % cette année, puis remontera vers la fin de l'année prochaine.

DES SIGNES ENCOURAGEANTS EN MATIÈRE D'INFLATION

Dans l'ensemble, même si le taux d'inflation globale demeure élevé, des signes encourageants indiquent que l'une des plus importantes menaces de l'économie américaine commence à s'atténuer. Le recul des prix du pétrole a contribué à la stabilisation du dollar américain, signe possible d'un regain général de confiance chez les investisseurs, lequel sera nécessaire pour revigorer l'économie en 2009. Le sommet des prix des produits de base étant vraisemblablement passé, on doit s'attendre à un net repli de l'inflation globale avant la fin de l'année.

LES BANQUES CENTRALES DISPOSENT ENCORE D'UNE GRANDE MARGE DE MANOEUVRE

Vu l'ampleur de la menace posée par le glissement des prix de l'immobilier et par les réactions négatives en chaîne survenues dans le système financier, il faut reconnaître que la Réserve fédérale a agi avec célérité et détermination. Les taux d'intérêt à court terme ont chuté de 3,25 % et la masse monétaire nationale croît rapidement. En collaboration avec le Trésor public, diverses mesures ont été mises en place pour endiguer le risque systémique, notamment donner accès à l'escompte officiel de la Réserve fédérale à d'autres types d'institutions, élargir les critères déterminant les garanties acceptables, forcer les fermetures de banques et des fusions ou fournir du crédit de sûreté.

La crise du crédit s'intensifie aussi en Europe et en Grande-Bretagne ; les banques centrales et les organismes gouvernementaux doivent maintenant prendre des mesures plus musclées pour limiter les dégâts. La Banque du Canada optera vraisemblablement pour le statu quo, tout en affichant un léger penchant pour une baisse des taux dans la mesure où la faible demande des É.-U., combinée à un raffermissement du dollar canadien, accroîtrait les pressions sur le PIB résultant de la détérioration des conditions des échanges.

LES OBLIGATIONS SONT SURÉVALUÉES ; LES RENDEMENTS DEVRAIENT CROÎTRE À MESURE QUE S'APAISERA LA CRISE DU CRÉDIT

En raison de préoccupations accrues à l'égard de la santé du système financier, d'une aversion élevée pour le risque et de révisions à la baisse des prévisions de croissance mondiale, les rendements obligataires ont chuté au cours du dernier trimestre. Les valorisations demeurent à des niveaux extrêmes et se situent en deçà de leurs fourchettes d'équilibre dans la plupart des grandes régions. Aux États-Unis, la chute des rendements est la deuxième plus importante de tous les cycles de détente qui ont eu lieu depuis le début des années 1950 et elle implique un ralentissement beaucoup plus prononcé et beaucoup plus long que ce qui devrait se produire. Avec la fin du resserrement du crédit, la normalisation des primes de risque et l'effet des baisses de taux sur l'économie, les rendements obligataires devraient regagner des niveaux correspondant à une croissance modérée, ce qui les rendra vulnérables à des pressions à la hausse marquées.

LES ACTIONS SONT SOLIDES EN TERMES DE VALEUR ET DE POTENTIEL

La crise qui sévit depuis l'an dernier ne semble toujours pas près de s'estomper, et les perspectives boursières s'en trouvent anormalement brouillées. Néanmoins, les valorisations fondées sur les bénéfices et les ratios C/B normalisés traduisent un niveau de pessimisme inconnu depuis le déclenchement du grand marché haussier du début des années 1980. Comme nous croyons que la récente montée de l'inflation n'est qu'un phénomène temporaire qui découle principalement des fortes augmentations (maintenant terminées) des prix de l'énergie, des conditions gagnantes semblent bel et bien réunies, car les actions ont chuté bien en deçà de leur juste valeur. Des risques sont également présents, mais un potentiel de rendements supérieurs aussi. Lorsque la confiance reviendra enfin, les actions devraient à tout le moins renouer avec leur juste valeur, affichant éventuellement des rendements à deux chiffres.


Agir
Comment établir un portefeuille plus performant
Il n'est pas évident de savoir comment placer son argent, compte tenu de l'évolution de la conjoncture financière, de l'abondance d'information dans les médias et de la multiplication des choix de placement. En misant sur les principes de base, vous atteindrez plus facilement vos objectifs à long terme.

Informez-vous
11/07/2008 19:44:26